vendredi 2 décembre 2011

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Émilien Adage
Anna Gréboval
Florim Hasani
Virginia Mastrogiannaki
Anne Lemarchand

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visuel Émilien Adage


Du 02 décembre 2011 au 29 janvier 2012
Vernissage le vendredi 02 décembre à partir de 18h30
Permanences les mercredi, samedi et dimanche de 14h à 18h30
Rencontre avec le(s) artiste(s) le dimanche 11 décembre.
Fermeture du 19 décembre au 6 janvier en raison des fêtes de fin d’année.


Cette exposition est l’occasion de prolonger l’exposition ZAP, Zone d’architectures plurielles, réalisée l’hiver dernier autour de la notion de renouvellement urbain. Nous abordons ici l’aspect plus intime de l’habitat; la maison.

« La manipulation électrique m’intéresse car elle est possible dans tout lieu investi par l’homme, l’électricité est si intimement liée à notre vie de tous les jours qu’il est impossible de n’avoir jamais été confronté à d’incessants petits problèmes pratiques. Qui n’a pas,
un jour ou l’autre, éprouvé des difficultés avec «les plombs qui sautent» obstinément, le plafonnier qui clignote ou l’interrupteur qui crache des étincelles ? » Émilien Adage se plait à faire les branchements que l’on déconseille. La peur du résultat de chaque expérience le pousse à continuer ses essais, et il accorde une forte importance aux hasards et aux accidents.

Anna Gréboval détourne l’objet, joue avec son sens, sa fonctionnalité, sa matière ou encore sa forme dans le but de créer des contre-usages poétiques ou humoristiques. Ses sculptures déroutent ainsi nos codes visuels.

L'univers de Florim Hasani se concentre sur la figure de la maison. La maison comme lieu de construction, comme espace intime et domestique et également métaphore du pays quitté par l’artiste. L’enfance, la mémoire, ainsi que la destruction et la ruine sont des thématiques récurrentes abordées dans ses maquettes et dessins.

Virginia Mastrogiannaki est préoccupée elle aussi par la notion de maison, d’abri, d’enveloppe protectrice, qu’elle exprime sous la forme de dessins. Le tracé de la maison disparait laissant place à la feuille, petit à petit ce support devient pour elle un épiderme sur lequel elle laisse ses traces, ses marques, devenant d’une certaine manière un journal intime.

Anne Lemarchand s’intéresse particulièrement aux paysages urbains. Séries de photographies ou vidéos s’inscrivent dans un espace singulier : habitat collectif ou individuel, bâtiment public... sont autant de lieux de vie qui constituent des unités à l’intérieur du paysage urbain. Il s’agit ainsi de porter un regard sur la pluralité des architectures tout en questionnant la notion d’intimité que nous entretenons avec ces différents lieux. En effet, chaque bâtiment abrite d’une manière ou d’une autre des histoires singulières et reflète notre rapport d’intimité à la ville.

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